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Mon physique et mon mental

Mon physique et mon mental Posted on 1 mars 20191 Comment

La chute.

Mon physique et mon mental sont liés. Vous aurez constaté que beaucoup de mes articles sont tirés d’expériences personnelles, celui-ci ne dérogera pas à la règle. Ces dernières semaines, j’ai été fort perturbé. J’ai subi de grandes fluctuations émotionnelles (déception, chagrin, colère,…) avec un sentiment de grande incapacité à agir correctement. Bizarrement (c’est ironique, bien-sûr), la maladie a suivi juste après : Saignements au niveau de mon pied droit (toujours en situation de handicap profond), maux de gorge très intenses mais sans fièvre, nez bouché. (cf. article Le Mal a dit – Santé Énergie)

C’est une période compliquée puisque je n’ai pas pu pratiquer de sport à cause de l’opération que j’ai subie en décembre dernier. Mon trop plein d’énergie, que j’aurais pu dépenser par ce biais, est donc restée à l’intérieur de moi sans que je puisse ou sans que je sache comment l’évacuer.

Comme j’étais diminué et dans la douleur, je n’ai pas trouvé la force de méditer, je n’ai pas cherché de solutions pour en sortir. Je suis resté enfermé dans mes émotions négatives et dans ma maladie. Et pendant ce temps-là, je n’ai pas avancé, spirituellement parlant, puisque je n’ai pas travaillé sur mon propre cas pratique. C’est tellement plus facile d’aider les autres que de s’aider soi-même.

Mon mental était au plus bas, mon ego (celui que je crois être) était trop sûr de lui, il a pris la main sur mon véritable moi (celui que je suis) et la maladie est apparue me laissant vide, sans force, sans volonté et avec l’impression que je ne pouvais plus agir.

Le chemin : déclencheur – émotions négatives – baisse du mental – arrivée de la maladie – baisse du physique – incapacité à rebondir.

Prise de conscience.

Heureusement, le corps humain est ainsi fait, qu’à un certain moment, la prise de conscience se fait. Dans la maladie, la réflexion reprend le dessus. Qu’est-ce qui m’a mis dans cet état ? Pourquoi n’ai-je pas réagi ? Que faire maintenant pour sortir de ce cercle vicieux ? Quelles leçons puis-je retenir pour l’avenir ?

Le livre qui m’a apporté la solution.

En ce qui me concerne, c’est encore un livre qui m’a permis de prendre conscience. Ce livre n’est pas un livre ésotérique, c’est un roman de Marc Levy « L’étrange voyage de Monsieur Daldry ». Et dans ce livre, l’héroïne a une phrase  qui résonne comme une évidence dans mon cerveau au moment où je la lis. Je venais de ressentir l’effet de la pomme sur la tête de Newton. En tout cas, même si je n’avais pas découvert la loi sur la gravité, j’avais découvert qu’il n’y avait pas de gravité dans ma situation. La solution était écrite, il n’y a pas de hasard, ce livre était là pour moi au bon moment. Je ne mets volontairement pas cette phrase en avant, car, dans cette histoire, je ne suis pas le seul intervenant. Si j’évoque la situation que j’ai connue ou la phrase que j’ai lue, je pourrais blesser et ce n’est pas le but  de l’article.

Aurait-il pu en être autrement ?

Seul, on se noie. L’aide est toujours bienvenue.

Oui, bien évidemment, mais je n’ai pas mis les bons automatismes en place. Tout du moins, ceux que j’ai mis en place n’ont pas suffi. J’ai essayé de comprendre ma colère afin de ne pas me laisser dépasser, mais elle l’a emporté aidée comme il se doit par mon égo : « Si, tu as raison d’être en colère, ne te laisse pas faire, sois le plus fort,… »

J’aurais dû ne pas l’écouter. J’aurais dû aller plus loin dans ma méditation, dans la compréhension et l’acceptation de l’émotion. J’aurais dû demander de l’aide à une personne extérieure, mais je ne l’ai pas fait croyant qu’après 20 mois de pratique méditative, j’étais devenu un maitre Jedi… Eh bien, je ne maitrise pas encore la force et ce genre d’évènement me montre que je suis toujours sur le chemin et que longue est la route vers la sagesse infinie 😊.

Avec le recul

Je constate que la solution n’est jamais loin. Si je ne la vois pas tout de suite, il faut que je reste ouvert pour ne pas la manquer plusieurs fois de suite afin d’éviter que la maladie ne me rappelle cette omission. Si je ne la trouve pas, que mon esprit est obscurci, l’aide extérieure est salutaire. Elle n’est  pas signe d’une incapacité à agir, au contraire, elle fait grandir en s’enrichissant d’une expérience nouvelle.

Mon physique a repris du poil de la bête, mon mental redevient fort. J’ai vécu, j’ai appris, merci la vie.

Nota bene :

  • Le mal de gorge avec difficultés à avaler est souvent signe qu’il y a quelque chose qui ne passe pas. Qu’est-ce que j’ai du mal à avaler ? Une personne, une situation ? Quelque chose qui déclenche ma colère ?
  • De plus, la pression ressentie peut déclencher une hausse de la pression sanguine. Difficulté à stopper un saignement et à cicatriser.

1 comment

  1. Pas simple de commenter ces propos quand on en connaît personnellement l’auteur, qu’on sait sa personnalité, son histoire, sa douleur, pas plus que de se taire et pour les mêmes raisons.
    Ce combat entre nos yin et yang intérieurs, inhérent à notre condition, est toujours exacerbé par la douleur et l’injustice, il se nourrit de nos peines , nos faiblesses nos solitudes. On ne peut le mener seul.
    C’est dans la réciprocité sincère de l’écoute et du soutien que là se trouve le peu d’humanité dont nous soyons capables.
    Même si le chemin de la sérénité est aussi illusoire que celui qui conduirait à l’horizon, il ne vaut que d’être parcouru ensemble.

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