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Miam miam

Miam miam Posted on 30 octobre 20202 Comments

Mieux manger, moins manger, mangez ceci, mangez cela, arrêtez de manger …. 

on lit à peu près tout et tout le temps sur notre alimentation. 

Pourquoi me direz-vous? 

Nous sommes ce que nous mangeons titre l’éminente primatologue Jane Goodall. 

Les préoccupations autour de ce que l’on ingère peuvent être esthétiques ( gestion et régulation du poids, de la silhouette) et de santé . J’ai la conviction que se préoccuper de sa santé induit naturellement un impact positif sur l’esthétique. 

Alors commençons par se préoccuper de ce qui se passe à l’intérieur et ça se reflètera à l’extérieur. 

Les aliments nourrissent nos cellules. Ils nourrissent aussi notre mental et notre esprit. 

Tout est censé commencer par la faim, processus naturel et inconscient qui pousse un être humain à se nourrir afin d’apporter à son corps les éléments nécessaires à son fonctionnement. 

Puis la satiété , sensation d’être rassasié entraînant une certaine satisfaction.   

Entre ces deux moments que sont la faim et la satiété, tout un panel d’émotions et de sensations ont accompagné l’ingestion des aliments. La vue été excitée par les images d’aliments appétissants ou pas, l’odorat face à des senteurs très variées, le goût qui permet de savourer un aliment et le toucher dans une moindre mesure par les mains mais surtout par la bouche, la mastication, la déglutition etc. L’alimentation plus que tout autre acte de la vie courante met tous nos sens en éveil. 

Ce n’est pas anodin. C’est dire l’importance pour notre organisme de cet acte. 

Au delà des sens, des émotions sont déclenchées. La surprise de la découverte d’un goût , la joie de manger quelque chose qui nous plaît, le dégoût d’un aliment, mais la peur aussi: d’être empoisonné, de grossir etc… 

L’acte de manger est si important qu’il déclenche en nous les émotions les plus positives aux plus négatives, voire même jusqu’à des déviances alimentaires dont ce texte n’abordera pas le sujet. 

Manger nourrit donc notre esprit par toutes ces sensations, émotions… 

Mais manger nourrit nos cellules. On réduit souvent l’alimentation à remplir notre estomac, apporter du sucre et autres nutriments à nos muscles et voilà. 

Mais une chimie d’une complexité rare se déclenche à chaque bouchée. Le processus de digestion infuse dans tout notre corps une quantité extraordinaire de nutriments, sels minéraux, vitamines, etc.

Chacun joue un rôle, et le juste équilibre maintien l’organisme en parfait état de fonctionnement, mais le moral aussi. Une carence de tel ou tel aliment peut influencer très fortement notre mental . 

Le manque de magnésium peut instaurer une fatigue et une déprime, le manque de sucre peut créer de l’énervement ….

Manger nourrit d’une autre façon notre esprit .

Tout est équilibre. 

Et le corps sait puiser tout ce dont il a besoin dans l’alimentation, sous réserve qu’elle soit suffisamment variée bien entendu. 

Alors mangeons avec envie, plaisir, douceur, et ne négligeons pas cet acte. 

Des prochains textes feront des focus sur tel ou tel type d’aliments ou de comportements, nous aborderons les vitamines, les carences, les excès , bref…

Mangeons avec plaisir et conscience .

2 comments

  1. Bonjour Marie, je suis touchée par ce texte car vous mentionnez la démarche de  » manger en pleine conscience  » que j’expérimente depuis quelques temps et qui n’est pas si facile.
    Nous avons de la nourriture à profusion autour de nous ! Faire les bons choix alimentaires n’est pas si évident, de même que manger en pleine conscience.
    Notre mode de vie actuel ne laisse que peut de temps à la préparation et la prise des repas  » fait maison  ». J’ai donc repris la main sur mon alimentation et retrouver le plaisir de manger – que vous décrivez- afin d’harmoniser mon apparence extérieure avec mon  » Moi intérieur ».
    Me nourrir est un moyen de prendre conscience du travail que cela a nécessité à de nombreuses personnes (agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, etc transporteurs…) afin de me donner accès à ces produits…. Et je les remercie à chaque fois que je mange, de même que la nature qui contribue à rendre possible les produits de saisons.
    Pourriez-vous nous développer plus la démarche de  » manger en pleine conscience  » et nous donner quelques conseils afin de se l’approprier au quotidien, s’il vous plaît ?
    Je vous remercie encore pour cet article et les éléments de précisions.
    Cordialement,
    Valérie

    1. J’ai employé ce terme en résonance avec la pleine conscience exprimée dans la méditation.
      C’est très simple en fait et on passe souvent à côté : être dans le moment présent.
      Lorsque l’on mange, il s’agit tout d’abord de faire le choix du menu en réalisant bien ce que l’on va ingurgiter. Non pas pour nous faire culpabiliser si c’est trop riche, trop gras ou trop sucré, mais pour avoir conscience que ce choix de nourriture va avoir des impacts multiples sur notre corps et notre esprit.
      Ainsi, se faire plaisir est essentiel, mais bien se nourrir est tout aussi essentiel et chacun doit connaître où se situe l’équilibre.
      Puis, une fois le menu choisi, vient le temps de la dégustation. La pleine conscience ici, c’est de regarder son assiette si quelqu’un l’a préparé pour vous, ou bien de prendre du plaisir à disposer les éléments cuisinés ou préparés dans un plat ou une assiette. Admirer les couleurs, les formes, puis sentir les fumets, les épices, les parfums…
      Puis, savourer.
      Prendre le temps, mâcher, goûter.
      Enfin, ressentir la satiété et savoir s’arrêter de manger lorsque notre corps nous l’indique. La faim est passée.

      J’espère que cet éclairage sur ce que je considère comme « manger en pleine conscience » a permis de répondre à ta demande.
      Et bon app’ 😊

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