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Marche pour la planète

Marche pour la planète Posted on 21 mars 2019Leave a comment

Je ne suis pas de ceux qui marchent quand ils ont quelque chose à revendiquer. C’est sûrement dû au fait que je me sois brûlé les 2 pieds. Y serais-je allé avant l’accident ? Rien n’est moins sûr car j’aime à me trouver des excuses aussi valables soient-elles. Mais j’apprécie ces marches pacifistes qui veulent faire passer un vrai message pour l’avenir. Donc, ce 17 mars 2019 a eu lieu la marche pour la planète.

Les messages d’alerte sont de plus en plus importants et nombreux. On est face à une conscience collective qui ne s’arrête pas aux portes de la simple écologie militante. La pollution est présente, elle se voit, se sent, on ne peut plus la cacher et ses effets à court, moyen et long terme commencent à en effrayer plus d’un. Moi le premier.

La pollution (liste non exhaustive)

Les voitures polluent, les bateaux polluent, les avions polluent, bref les moyens de transport polluent. On parle de véhicules électriques qui polluent autant qu’un véhicule Diesel. On nous dit que finalement, le covoiturage sur grandes distances amène plus de pollution (en effet les gens hésitent entre le train et la voiture en covoiturage…).

Les plastiques polluent nos océans (voir l’article « Le plastique – Pollution évitable ») et la marche vers le tout recyclable n’est pas encore bien avancée.

C’est l’image que l’on doit avoir en tête quand on achète ses fruits n’importe où sans se soucier de la provenance.

Les aliments polluent et empoisonnent, la surproduction provoquée par la surconsommation et le gâchis alimentaire a donné naissance à des produits parfois douteux. L’économie et le profit ont ouvert la voie aux sociétés qui ne prêtent guère attention au bien-être animal et qui se soucient encore moins du bon goût. L’élevage industriel pollue, manger de la viande est un crime aux yeux de certains puisqu’il incite ce type d’élevage.

L’industrie pollue.

On maltraite la terre et ceux qui la peuplent (Animaux, plantes et êtres humains). Et, pauvres de nous, nous cautionnons consciemment ou non cette descente aux enfers écologique.

Les solutions à notre échelle (liste non exhaustive)

Si l’on met de côté la pollution émanant de l’industrie, il y a certaines actions ou routines à mettre en place assez facilement  et qui apportent leur pierre à l’édifice. Il suffit de faire l’inverse de ce qui pollue.

  • Privilégier la marche à pied, le vélo ou les transports en communs écologiques.
  • Éviter les produits avec du suremballage, privilégier le vrac. Boire dans une gourde.
  • Trier ses déchets. (Je sais, ça a l’air idiot mais tout le monde ne le fait pas correctement)
  • Manger sain, manger bio, cultiver dans son jardin si possible ou privilégier le circuit court.
  • Éviter la surconsommation de viande, volailles. Acheter des produits issus d’élevages de plein air nourris de façon naturelle.
  • Acheter selon vos besoins et non suivant vos envies afin d’éviter le gâchis.
  • Acheter des produits bio en cosmétique également. Votre corps vous dira merci.
  • Supprimer les cotons de démaquillage jetables, privilégier les tissus réutilisables.
  • Supprimer les cotons tiges en plastique.
  • Préférer les savons solides aux savons liquides, idem pour les shampoings.
  • Faire soi-même ses produits d’entretien. Tout le monde possède une méthode de grand-mère.
  • Etc…

La liste est longue et je pense que l’on pourrait encore l’allonger. Mais, le but n’est pas de décourager ceux qui voudraient commencer à s’intéresser à la survie de la planète. Faire une chose, la transformer en routine, faire une autre action, la transformer aussi en routine et ainsi de suite, me semble être une bonne méthode. Petit à petit, c’est la meilleure façon de faire les choses bien afin de les ancrer dans notre quotidien.

Faut-il avoir peur ?

On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, mais une chose est sûre, le réchauffement climatique est une réalité. Si le monde continue dans ce sens, il court à sa perte. La seule inconnue, c’est quand ?

D’un point de vue personnel, je reste persuadé que la conscience collective ne peut que l’emporter. Elle ne peut rester aveugle face à tout ce que l’information lui montre. Si l’on change nos habitudes aujourd’hui, ça ne peut être que positif.

Quand l’air devient irrespirable, doit-on encore se voiler la face ?

D’un point de vue scientifique, il faut éviter d’aller vers une terre inhabitable pour l’homme. C’est pourtant là où nous irons si nous ne stoppons pas les émissions de gaz à effet de serre. C’est ce qu’a révélé une étude du journal Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

Cette étude cite 2 conséquences possibles de l’augmentation des gaz à effet de serre : l’augmentation de la température terrestre de 4 à 5 degrés et l’augmentation du niveau de la mer de 10 à 60 m. C’est énorme. La seule porte de sortie, toujours dans le cadre de cette étude, se trouve dans l’arrêt complet de l’émission de gaz à effet de serre et dans la géo-ingénierie afin de retraiter le carbone qui se trouve déjà dans l’air.

Une entreprise a réussi, dans le cadre de la géo-ingénierie, à créer du carburant propre en traitant le dioxyde de carbone présent dans l’air. Je vous invite à aller sur leur site (en anglais) carbonengineering.com pour voir ce qu’ils sont capables de faire. C’est impressionnant mais c’est trop peu à l’échelle de la terre et de la pollution déjà existante et qui continue à évoluer.

Bilan

Il existe des solutions à mettre en place afin de participer à la survie de la planète. Nous sommes au courant, ne pas le faire serait engager sa responsabilité. Il ne faut surtout pas baisser les bras en voyant quelqu’un qui ne participe pas à cet effort, il faut au contraire essayer de le faire changer. Il faut positiver et se dire qu’un jour, tout le monde ira dans le même sens (si la terre nous en laisse le choix et le temps).

Des marches comme celle pour la planète du 17 mars dernier nous font prendre conscience. Maintenant que nous savons, agissons.

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