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Le partage

Le partage Posted on 18 septembre 2020Leave a comment

Je suis souvent confronté à une question… « comment trouver le bonheur ». Il peut sembler très compliqué d’y répondre, sachant que nous sommes tous différents et que les motivations, le but de chacun, l’âge, les origines et le niveau social jouent de grandes influences. Alors, dès la première rencontre, je demande à la personne de me donner ses clés etses objectifs pour atteindre le bonheur. Sachant que lorsque l’on démarre cette quête, c’est que l’on a bien compris qu’il y a des schémas comportementaux établis à modifier.

Très souvent et surtout lorsque la personne est jeune, sonrapport aux objets matériels prédomine. Mais très rapidement, elle s’aperçoit que tout ça comble un vide , un manque et que l’objet tant désiré à un moment est vite abandonné au profit d’un autre objet de désir.

Lorsque la personne a des enfants, l’inquiétude sur le fait que ces chers bambins ne manquent de rien, quitte à se mettre en difficulté, devient la priorité de ses pensées. S’ajoute la pression sociale des biens de consommation afin que l’enfant ne se retrouve pas en marge de son groupe d’amis.

Par la suite, c’est de rendre tout son entourage heureux en comblant si possible la famille, les amis, les collègues de travail…

En ce qui me concerne, ce qui me comble le plus c’est le partage. Lorsque vous donnez quelque chose à quelqu’un, sans rien attendre en retour. Parfois un mot, un geste, un regard. Souvent un acte de bienveillance, de gentillesse, de respect. Tous les jours et à tout moment nous faisons ces actes de partage s’en y prêter la moindre attention. Alors qu’un telgeste peut égayer la personne concernée et celle-ci le manifeste à son tour par un sourire, une expression ou autre.On ressent tous alors de la satisfaction. En revanche, lorsque cet acte n’est pas reconnu par un remerciement, un sourire ou une attention quelconque nous pouvons être agacés, parfois en colère que notre intention ne soit pas reconnue.

Le partage peut avoir des visages différents : que ce soit partager des moments, des émotions, des endroits avec des personnes que l’on ne connaît pas.

Reconnaissez que le partage permet de se sociabiliser, d’être accepté, reconnu. De pouvoir intégrer et ensuite d’appartenir à un groupe, un clan, une même idéologie. On le retrouve très souvent dans une association, un groupe de supporters.

Toutefois le partage peut entraîner la personne à une certaine dérive. En effet, lorsqu’il s’agit de partager sa colère, sa haine, on n’est plus dans la recherche du bonheur bien qu’il semble que ça rende certains heureux par une montée d’adrénaline, très éphémère en soi…Je pense ici par exemple à des réactions de supporters excités…

On peut également partager la douleur, la peine ou la souffrance afin d’accompagner la personne dans la difficulté du moment et lui permettre d’aller mieux.

Cet acte de bienveillance envers l’autre qui semble être pur altruisme nous remplit de beaucoup de satisfaction.

Il est très facile de partager son intimité, un repas, un apéritif avec les gens que l’on connaît, des amis ou de la famille. Le sens de mon texte c’est de partager avec des inconnus et de vous aider à prendre conscience du bonheur que vous pouvez recevoir au quotidien.

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