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La douleur

La douleur Posted on 24 mai 2019Leave a comment

La douleur peut être physique, sentimentale ou émotionnelle. Elle résulte d’un choc, d’un accident, d’un manque, d’une peine.

La douleur, on la croise tous un jour et la 1ère est commune à tout être humain : La naissance, le fait de quitter le ventre de sa mère, d’être arraché à ce cocon de douceur et de confort, dans la douleur et dans les pleurs. On n’en garde aucun souvenir mais c’est une douleur qui peut être gravée en nous sans que nous nous en rendions compte.

La douleur sentimentale et émotionnelle

Un évènement malheureux est toujours la cause de cette douleur. Un échec, une rupture, un divorce, une raillerie, une honte qui nous plongent dans un état de mal-être difficilement supportable suivant la gravité ressentie de la situation.

Certaines peines, certaines douleurs émotionnelles sont créées par notre incapacité à nous détacher des choses, notre incapacité à ne pas supposer, notre incapacité à ne pas en faire une affaire personnelle. Ceux qui, comme moi, se retrouvent dans cette phrase peuvent relire « Les 4 accords Toltèques » de Manuel Ruiz. N’hésitez pas à en faire un livre de chevet que vous pouvez ressortir souvent car la relecture de ce type de bouquin est indispensable si vous souhaitez l’assimiler (ce qui ne signifie pas qu’il faille le manger…).

Comment je la soigne ?

Comme je ne suis pas expert dans la guérison de douleurs émotionnelles et sentimentales, je vais vous parler des choses qui ont fonctionnées pour moi et qui, je l’espère, pourront vous aider un jour.

Voici ma recette :

  • Prenez une personne capable de vous écouter et de vous comprendre, une personne que vous estimez est un plus.
  • Ouvrez-lui votre cœur, racontez-lui votre histoire.
  • N’omettez rien, ni les faits avérés, ni vos ressentis et interprétations.
  • Écoutez bien ce qu’il (ou elle) a à vous dire.

Le fait de parler libère, le fait d’être écouté fait du bien. Souvent, vous constaterez que la solution vient de votre bouche au moment où vous racontez votre vécu. En ce qui me concerne, quand je fais cela, je fais tellement d’efforts à retranscrire avec le plus de détails les causes de ma douleur émotionnelle que j’en viens à m’écouter moi-même quand je parle. Ce qui signifie que la solution est souvent à l’intérieur de soi pour celui qui sait s’écouter. Facile à dire mais pas facile à faire. D’où le joker « faire appel à un ami ».

Écrire est une bonne solution aussi, c’est une bonne thérapie. Si j’écris aujourd’hui dans ce blog, c’est pour d’abord me soigner moi-même. Peu importe le style, l’important c’est d’écrire sincèrement sans frein. Ce que l’on laisse sur le papier peut soulager.

La douleur physique

D’après la SFETD, Société Française d’étude et de traitement de la douleur, il existe 3 types de douleurs : La douleur aiguë, la douleur procédurale et la douleur chronique. Ces mots parlent d’eux-mêmes et personnellement, j’ai connu les 3 (c’est qui le patron ?).

La douleur aiguë, je l’ai ressentie juste après mon accident. C’était le système d’alarme de mon corps qui se mettait en route. Quelque chose ne se passe pas bien, il faut réagir.

La douleur procédurale, c’est celle que j’ai ressentie durant mes soins, mes pansements. Quand l’infirmière m’enlève les pansements qui se sont collés à ma chair (Gros Aïe), quand on me pose une perf pour m’injecter le produit anesthésiant au bloc (Petit Aïe), Quand l’infirmière gratte avec un goupillon ma plaie pour la faire saigner afin qu’elle cicatrise (Moyen Aïe). (Nb : Les Aïe entre parenthèses constituent les marches de mon échelle d’acceptation de la douleur. Chacun son échelle !)

La douleur chronique, c’est celle que je ressens tous les jours avec mes pieds. La douleur n’est plus une alarme, la maladie s’est installée. La mienne est neuropathique, ce qui est rassurant dans un sens : J’ai des neurones.

Comment je la soigne ?

Dans un 1er temps, je fais confiance à la médecine traditionnelle. Elle m’accompagne depuis mon accident et je lui fais confiance. Il ne faut absolument pas la mettre de côté.

Dans le cas de certaines douleurs aiguës non chroniques, je recherche une éventuelle cause émotionnelle car la douleur physique peut être l’avertissement qu’une blessure émotionnelle me ronge, je n’ai peut-être pas accepté ou conscientisé un événement. (Cf. Art. Le mal a dit – Santé énergie)

Certaines fois, les causes émotionnelles de ces douleurs ne se trouvent pas seuls. Dans ce cas, j’utilise encore mon joker « Appel à un ami » qui, en fonction de la situation, me fait me poser les bonnes questions.

Dans la vie de tous les jours, j’utilise aussi la méditation. Elle est préventive, elle apaise, elle recentre et pour mes pieds, elle diminue de beaucoup la douleur chronique que je ressens.

Et enfin, depuis mon accident, je m’ouvre aussi vers d’autres types de soins : Reiki, bioénergie, hypnose, magnétiseurs, sophrologie,… Etc.

Ceux qui me lisent ont entendu parler de la bioénergie dans l’article « Ma plaie qui ne voulait pas cicatriser partie 2 ». Je vous ferai état de mes autres découvertes dans mes prochains articles.

En attendant je vous souhaite une vie sans douleur.

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