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Écriture Thérapeutique

Écriture Thérapeutique Posted on 5 juillet 2019Leave a comment

Mon objectif est simple, il est purement thérapeutique. Quand je suis face à une feuille blanche, dans le cas présent, face à un éditeur de texte sur mon ordinateur, je suis dans l’instant présent dès que je me mets à réfléchir et à écrire.

Je ne cherche pas à savoir ce qui va se passer après, je suis en train de réfléchir à ce que je ressens, ce que je suis en train de vivre.

On m’a déjà posé la question sur mes objectifs concernant ma participation à ce blog. Je n’ai pas la prétention de vouloir soigner les gens, je n’en ai ni le pouvoir, ni la faculté. Je cherche juste à guérir. C’est un besoin égoïste.

On a tous un bagage d’ombre, des souvenirs que l’on cache au fond de son subconscient, qui nous taraudent sans que l’on pense à en chercher la provenance. Ces souvenirs, ces mauvais instants vécus ou incompris, mal interprétés nous polluent sans qu’on le sache. L’écriture me fait fouiller au fond de cette mémoire latente qui m’empêche de vivre réellement. Au fur et à mesure, je me libère du poids de la tristesse, de la douleur et de l’incompréhension.

Et je guéris !

Petit à petit, certes, mais Rome ne s’est pas construite en un jour. Mon Rome à moi, c’est une vie spirituelle simple faite d’amour et de joie sans barrière. Pas de cris, pas de colères, pas de peurs, pas de haines,… C’est utopique, me direz-vous, et vous aurez sans doute raison. Mais si mon chemin de vie me tend vers cet objectif, il ne peut être que magnifique.

Et c’est un énorme travail sur soi qui est en marche. Car toutes ces émotions négatives naissent parce que je laisse mon égo et mon mental prendre le dessus.

Certaines émotions, et j’y crois profondément, entrainent des blessures physiques si elles ne sont pas traitées, conscientisées. (Cf. le texte sur Les émotions).

Dans mon cas, si vous avez lu mes articles sur « ma plaie qui ne voulait pas cicatriser partie 1 » et sur « ma plaie qui ne voulait pas cicatriser partie 2 », vous savez déjà que j’ai eu un gros pépin physique au niveau des pieds. Les pieds représentent pour certains la capacité que l’on a à s’adapter au monde, notre rôle social. Peut-être avais-je l’impression de ne pas avancer, de tourner en rond.

Il est possible aussi que la brûlure de me pieds soit le signe d’un déracinement, une coupure avec mes racines. Ainsi je peux me « replanter » en Provence, à cet endroit même, où mon épouse et moi-même avons décidé de nous im-planter. Libération d’avec mes racines nordistes.

Bref, cet accident m’amène sur ce chemin spirituel sus évoqué, vers la construction de mon Rome à moi, mon monde où je saurai m’aimer afin de pouvoir aimer les autres. Mon monde où je ne m’en voudrai plus pour ne plus en vouloir aux autres. Mon monde où je me trouverai beau afin de voir la beauté dans chaque être vivant. Mon monde où je n’aurai plus peur de l’avenir pour enfin apprécier le moment présent et les choses simples qui m’entourent. Mon monde où je serai enfin quiet (comme Haroun El Poussah, le bon calife pour les connaisseurs) pour enfin être disponible quand les autres en ont besoin.

En écrivant ces quelques mots, je me guéris moi-même, je tends vers cet objectif thérapeutique que je me suis fixé. Je me rappelle mes objectifs et je travaille pour les atteindre. Si ça peut aider d’autres personnes, j’en suis ravi. Si me lire peut vous guérir, ça me rend joyeux. Mais ça ne voudra pas dire que je peux vous guérir, ça voudra juste dire que ces mots vous ont aidé à trouver la solution qui est en vous.

Vous êtes les seuls maitres de votre propre guérison.

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